vendredi 13 mars 2009

La malnutrition infantile au Sénégal



Aujourd'hui nousa vons visité une structure située dans le village de Yoff Tonghor. Elle a pour but de prévenir la malnutrition des enfants de 0 à 5 ans au sein des familles.
Cette structure prend en charge les enfants présentant des troubles alimentaires d'origine infectieuse ou diététique. Une fois par mois, les enfants sont pesés. On contrôle ainsi l'évolution de leur poids en fonction de leur âge par comparaison avec une courbe de croissance de référence. Si leur poids est en dehors des valeurs de référence, la structure met à la disposition des familles des aliments de récupération permettant de restaurer un équilibre alimentaire.
D'autre part, la structure observe quels sont les pratiques de la mère par rapport à son enfant, c'est-à-dire si elle le nourrit suffisamment tout en variant son alimentation.

les FBI

Départ pour un nouveau départ...



Cette journée inévitable
Fut un moment inoubliable
Malgré cette eau
Qui nous a glacé les os

De tous ces coquillages
Nous avons rempli nos bagages
La mer de Dakar
Fut un moment d'espoir
Déjà vendredi et c'est l'heure du départ
Plein de souvenirs gravés dans nos mémoires.

Les GAMA

Les TIC au Sénégal



Au fil de notre voyage nous avons vu que la plupart des Sénégalais disposaient d'un téléphone portable. De très nombreuses boutiques et vendeurs à la sauvette vendaient des cartes prépayées.
Lors de notre voyage en brousse, nous avons croisé plusieurs antennes pour les téléphones mobiles, la réception était toujours parfaite.
A Dakar, nous avons vu beaucoup d'affiches de publicité pour internet. Les deux centres de santé visités en brousse disposaient d'un ordinateur portable et d'une connexion à internet.
Certaines ONG, dont ENDA ( ), recyclent les anciens ordinateurs pour les populations les plus défavorisées.
Pour sensibiliser plus efficacement la jeunesse sur le problème de l'excision, un projet de campagne d'information via internet est mis en place dans le pays.

Les MSN

jeudi 12 mars 2009

Paris bosse-t-il ?



Bien évidemment, en voici la preuve :
http://the-st2s1-senegal.skyrock.com/
Merci les BDP (Banlieusardes De Paris) : Asmaâ, Kelly, Kenza, Désirée, Pauline, Nagehan, Assya
On pense souvent à vous.

Les VIP et les autres acronymes.

5ème étape de notre Paris-Dakar



Aujourd'hui, nous avons rencontré Isabelle qui est une gestionnaire du SAMU social. Il s'agit d'une association qui vient en aide aux enfants de la rue. Ces derniers se retrouvent exclus de leur famille suite à toutes sortes de violences (physiques, verbales, sexuelles...).
Pour établir des contacts avec des enfants, les professionnels de l'association créent un lien affectif sans leur imposer quoique ce soit. Lors de ces rencontres, ils font connaisance et effectuent des soins si nécessaire. Cette manoeuvre est répétée régulièrement afin d'établir une relation de confiance. Ainsi, ils reviennent volontairement à l'association où ils seront hébergés, nourris, soignés. Ils y pratiqueront de multiples activités artistiques, sportives, ludiques...

Les FBI

Enfants de la rue mais pas perdus



Pendant ce voyage, nous avons remarqué un nombre important d'enfants qui pour la plupart sont heureux. Ils nous souriaient, faisaient des coucous. Mais derrière cette apparence, se cache une dureté de la rue. Dès leur plus jeune âge, certains sont confrontés à des violences sexuelles, physiques...
Aujourd'hui, nous avons rencontré une femme, Isabelle, qui s'occupe du SAMU social de Dakar. C'est une association qui s'occupe des enfants en danger. Elle permet aux enfants de la rue de bénéficier de soins et aussi d'avoir un lieu de refuge. L'émotion était très importante car cette femme au grand coeur nous a expliqué avec une simplicité et un grand sourire quel est le rôle de ce centre d'hébergement d'urgence.
Les enfants de la rue ne connaissent que la violence et, pour leur permettre d'entrer dans le groupe et d'être protégés, ils doivent subir un rite d'initiation (viol, drogue).
Parmi les enfants de la rue, certains sont des enfants Talibés ayant fuit les écoles coraniques dans lesquelles ils subissaient des violences. Ce type d'école est minoritaire au Sénégal.
Les pays occidentaux ont eu leur temps d'adaptation, c'est pourquoi, il faut laisser du temps aux pays en voie de développement et éviter toutes sortes de jugement.

Les RER