mercredi 29 avril 2009

mardi 17 mars 2009

Puisque comprendre c'est apprendre (spécial big up au Mali !)







"Au Sénégal, j'ai compris que l'apprentissage n'a pas de limites" Lidiana

"Au Sénégal, j'ai compris la dure réalité de la vie " Emmanuelle

"Au Sénégal, j'ai compris que la pauvreté donne de la bonté " Jordane.

"Au Sénégal, j'ai compris qu'avec peu de moyens on peut être heureux." Stacy

"Au Sénégal, j'ai compris qu'on peut vivre en harmonie." Dayana

"Au Sénégal, j'ai compris qu'on peut avoir une deuxième famille." Lindsay

"Au Sénégal, j'ai compris que quand on est jolie on peut faire baisser les prix" Ivrose

"Au Sénégal, j'ai compris qu'il en faut peu pour être heureux." Julie

"Au Sénégal, j'ai compris que l'habit ne fait pas le moine." Alexandre G.

"Au Sénégal, j'ai compris que où qu'on aille on est les bienvenus" Emmy

"Au Sénégal, j'ai compris qu'on forme tous une même famille" Fatoumata

" Au Sénégal, j'ai compris que la vie n'est pas si facile que l'on pense." Wendy

"Au Sénégal, j'ai compris que la vie est un chemin à suivre la tête haute." Gatta

"Au Sénégal, j'ai compris que c'est un pays fantastique." Alexandre M.

"Au Sénégal, j'ai compris qu'il y a des gens intelligents là-bas qui nous apprennent beaucoup sur nous." Sophie

" Au Sénégal, j'ai compris et je me suis trouvée." Anouchka

" Au Sénégal, j'ai compris que s'attacher à des personnes est très important." Samira

"Au Sénégal, j'ai compris qu'on a beaucoup de moyens par rapport à eux." Ashley

"Au Sénégal, j'ai compris que la pauvreté ne veut pas dire forcément le malheur." Olivier

"Au Sénégal, j'ai compris qu'on n'a pas besoin d'être riche pour être heureux." Noella

"Au Sénégal, j'ai compris que ma vie est belle." Ameline

"Au Sénégal, j'ai compris comment était la vie là-bas." Emilie

"Au Sénégal, j'ai compris que découvrir un autre univers remplissait de joie." Elodie Bil.

"Au Sénégal, j'ai compris qu'on peut vivre avec peu". Sophonie

"Au Sénégal, j'ai compris qu'il faut vivre à fond l'instant présent." Christelle

"Au Sénégal, j'ai compris la valeur des choses." Flora

"Au Sénégal, j'ai compris qu'en partant on pouvait connaître les autres et se connaître." Elodie Bis.

"Au Sénégal, j'ai compris que que la vie est dure." Yasmina

"Au Sénégal, j'ai compris qu'on pouvait s'entendre tout en étant différent." Betty

"Au Sénégal, j'ai compris qu'on formait tous une même famille." Lovely

"Au Sénégal, j'ai compris que c'était pas si mal ici." Patrice

" Au Sénégal, j'ai compris la simplicité de la vie en harmonie." Stéphanie

" Au Sénégal, j'ai compris qu'il existe un pays de tolérance en Afrique." Philippe

"Au Sénégal, j'ai compris que l'essentiel dans le vie c'est l'autre." Hélène

"Au Sénégal, j'ai compris que c'est simple d'être heureux." Delphine

"Au Sénégal, j'ai compris qu'on pouvait capturer des suppléments d'âme." Christophe

samedi 14 mars 2009

Rappel santé

N'oubliez pas de prendre votre comprimé de Malarone.

vendredi 13 mars 2009

A nous Paris !

Comme toute chose, ce voyage a une fin de laquelle on se rapproche à grands pas. Mais c'est dans les têtes que le meilleur restera.

Merci beaucoup d'avoir participé à ce blog par vos commentaires qui nous ont toujours fait chaud au coeur.

A demain.

Les VIP

PS : Petit rappel, nous décollons vers 14 h et arrivons au terminal 3 de Roissy à 21h05.

6ème et dernière étape de notre Paris-Dakar

Terre de contrastes



On a commencé notre séjour par visiter un bidonville à Colobane. La pauvreté des gens nous a dérangé. Là-bas, les gens récupèrent la moindre ferraille pour la recycler. Aujourd'hui, nous avons traversé le quartier riche de Dakar : des grandes villas, des voitures de luxe...
Le Sénégal est un pays de contrastes :
-les femmes en boubous multicolores et brillants dans des rues poussiéreuses
-les voitures de luxe et les carcasses rafistolées qui se croisent sur les routes
-la piste de brousse toute cabossée et les belles routes lisses et goudronnées
-la femme musulmane mariée au chrétien
-la main du toubab dans la main de l'enfant noir
C'est cette diversité de contrastes qui fait du Sénégal un pays d'harmonie qui restera gravé comme une leçon sur la tolérance.

Les NCIS

Une déclaration des lionnes de la Terranga



O ces garçons de Dakar
Avec leur accent de blédard
Ce n'est pas méchant
Ils sont très charmants.

Quel triste sentiment de les quitter
On aimerait rester avec eux pour l'éternité
Ils nous donnent plein de cadeaux
Et nous font rire à flot.

Les RER

La malnutrition infantile au Sénégal



Aujourd'hui nousa vons visité une structure située dans le village de Yoff Tonghor. Elle a pour but de prévenir la malnutrition des enfants de 0 à 5 ans au sein des familles.
Cette structure prend en charge les enfants présentant des troubles alimentaires d'origine infectieuse ou diététique. Une fois par mois, les enfants sont pesés. On contrôle ainsi l'évolution de leur poids en fonction de leur âge par comparaison avec une courbe de croissance de référence. Si leur poids est en dehors des valeurs de référence, la structure met à la disposition des familles des aliments de récupération permettant de restaurer un équilibre alimentaire.
D'autre part, la structure observe quels sont les pratiques de la mère par rapport à son enfant, c'est-à-dire si elle le nourrit suffisamment tout en variant son alimentation.

les FBI

Départ pour un nouveau départ...



Cette journée inévitable
Fut un moment inoubliable
Malgré cette eau
Qui nous a glacé les os

De tous ces coquillages
Nous avons rempli nos bagages
La mer de Dakar
Fut un moment d'espoir
Déjà vendredi et c'est l'heure du départ
Plein de souvenirs gravés dans nos mémoires.

Les GAMA

Les TIC au Sénégal



Au fil de notre voyage nous avons vu que la plupart des Sénégalais disposaient d'un téléphone portable. De très nombreuses boutiques et vendeurs à la sauvette vendaient des cartes prépayées.
Lors de notre voyage en brousse, nous avons croisé plusieurs antennes pour les téléphones mobiles, la réception était toujours parfaite.
A Dakar, nous avons vu beaucoup d'affiches de publicité pour internet. Les deux centres de santé visités en brousse disposaient d'un ordinateur portable et d'une connexion à internet.
Certaines ONG, dont ENDA ( ), recyclent les anciens ordinateurs pour les populations les plus défavorisées.
Pour sensibiliser plus efficacement la jeunesse sur le problème de l'excision, un projet de campagne d'information via internet est mis en place dans le pays.

Les MSN

jeudi 12 mars 2009

Paris bosse-t-il ?



Bien évidemment, en voici la preuve :
http://the-st2s1-senegal.skyrock.com/
Merci les BDP (Banlieusardes De Paris) : Asmaâ, Kelly, Kenza, Désirée, Pauline, Nagehan, Assya
On pense souvent à vous.

Les VIP et les autres acronymes.

5ème étape de notre Paris-Dakar



Aujourd'hui, nous avons rencontré Isabelle qui est une gestionnaire du SAMU social. Il s'agit d'une association qui vient en aide aux enfants de la rue. Ces derniers se retrouvent exclus de leur famille suite à toutes sortes de violences (physiques, verbales, sexuelles...).
Pour établir des contacts avec des enfants, les professionnels de l'association créent un lien affectif sans leur imposer quoique ce soit. Lors de ces rencontres, ils font connaisance et effectuent des soins si nécessaire. Cette manoeuvre est répétée régulièrement afin d'établir une relation de confiance. Ainsi, ils reviennent volontairement à l'association où ils seront hébergés, nourris, soignés. Ils y pratiqueront de multiples activités artistiques, sportives, ludiques...

Les FBI

Enfants de la rue mais pas perdus



Pendant ce voyage, nous avons remarqué un nombre important d'enfants qui pour la plupart sont heureux. Ils nous souriaient, faisaient des coucous. Mais derrière cette apparence, se cache une dureté de la rue. Dès leur plus jeune âge, certains sont confrontés à des violences sexuelles, physiques...
Aujourd'hui, nous avons rencontré une femme, Isabelle, qui s'occupe du SAMU social de Dakar. C'est une association qui s'occupe des enfants en danger. Elle permet aux enfants de la rue de bénéficier de soins et aussi d'avoir un lieu de refuge. L'émotion était très importante car cette femme au grand coeur nous a expliqué avec une simplicité et un grand sourire quel est le rôle de ce centre d'hébergement d'urgence.
Les enfants de la rue ne connaissent que la violence et, pour leur permettre d'entrer dans le groupe et d'être protégés, ils doivent subir un rite d'initiation (viol, drogue).
Parmi les enfants de la rue, certains sont des enfants Talibés ayant fuit les écoles coraniques dans lesquelles ils subissaient des violences. Ce type d'école est minoritaire au Sénégal.
Les pays occidentaux ont eu leur temps d'adaptation, c'est pourquoi, il faut laisser du temps aux pays en voie de développement et éviter toutes sortes de jugement.

Les RER

Méga-hyper-macro daara



L'école (= daara) Sainte Marie de Hann à dakar est beaucoup plus grande que notre lycée Jean Renoir de Bondy. Elle possède des citations sur les murs ainsi que des noms de personnages célèbres au-dessus des portes des salles de cours. Cette école accueille des élèves de la maternelle à la terminale, contrairement à la nôtre qui en accueille du collège au lycée. Ainsi cette école comporte 4500 élèves alors que la nôtre en contient presque 2000. Il y a un responsable qui peut avoir deux postes différents, il peut à la fois être prof d'histoire et CPE par exemple.
Les heures de cours sont différentes car dans l'école ils finissent à 15h30.
Cette école reçoit des élèves de tous horizons. La plupart parlent français et aussi woloff. Comme la nôtre, il s'agit d'une école laïque qui comporte toutes les origines.
Une représentation théatrale par des élèves nous a été proposée. Nous avons été félicités pour notre calme et notre attention. Comme quoi il faut aller loin de Jean Renoir pour montrer aux VIP notre capacité d'écoute.

Les NFS

L'île aux coquillages



C'est une petite île créée sur un amoncellement de coquillages. Même les murs des maisons sont constitués d'un mélange de ciment et de coquillages. Nous avons visité une grande église qui se trouve au centre de l'île, cela nous a vraiment surpris car les sculptures sur les portes et les murs sont belles. Chrétiens et musulmans participent ensemble à la construction des églises et des mosquées et partagent le même cimetière. Nous sommes impressionnés par cette tolérance et cette acceptation de l'autre caractéristiques de la population sénégalaise.

Les MSN

Power of the Word, pouvoir de la parole...


Durant notre séjour, nous avons remarqué que les mots et la parole avaient une grande importance. Tous les jours, à tout moment, les mots tissés, répétés, entendus ont marqué cette semaine sénégalaise. Pourquoi ? Parce que les mots touchent, blessent, unissent, réconfortent, bercent, endorment, persuadent, impressionnent, font rire ou pleurer, tuent, construisent comme détruisent, enseignent et les mots nous guident ! Voici quelques exemples de phrases qui nous ont marqués :

- Les marchands: " juste pour le plaisir des yeux ! Moins cher que gratuit ! Tu me vexes ..."
- Une élève : " Wech cousin... Raii... j'ai l' seum !"
- Le chauffeur Mika : " Tête baisse... Baisse tête. Voilà !"
- Les enfants dans la rue : " Donne moi cadeau !"
- Les gens : " Salam Malekoum !Malekoum salam ! "
- Un autre élève : " Arrête de faire crari, wech !... T'as vu ?"
-Pépé : " Walaii, il fait chaud, ça va chauffer !"

Aujourd' hui, nous avons assisté à une pièce de théâtre dans un lycée privé ( Le Lycée Sainte-Marie de Hann) , la parole des élèves nous a impressionnés et nous avons retenu une phrase :

" Ma parole est de bleu, de lumière, de silence et de symphonie" Pape FAYE.

Les NCIS et agent Gibbs , english teacher.

mercredi 11 mars 2009

4ème étape de notre paris-Dakar : Le retour à Dakar






Le groove des mangroves



Sous le soleil de l'Afrique,

On parle au rythme de la musique

Na nga defMa ngui fi rek

Au son chaud des tam-tam

s'éveillent nos corps et nos âmes

Na nga defMa ngui fi rek

Pendant que nos pieds dansent

Nos esprits entrent en transe

Na nga defMa ngui fi rek

Et quand une de nous se déhanche

Dans la brousse la joie se déclenche

Na nga defMa ngui fi rek

c'est bon de voir danser Fatoumata,

Jordan, Olivier, Emmanuelle et Gatta

Les NCIS. En sueur et en choeur.

Coutumes et traditions



Nous sommes en direct du village de samba Dia. En ce moment, nous sommes assis sur une natte à même le sol, en plein air. Nous sommes regroupés autour d'un plat traditionnel (le thiéboudienne), dans lequel nous plongeons nos cuillères ; normalement les Sénégalais mangent avec les doigts. Chaque plat est très copieux et on ne s'aperçoit pas de la quantité qu'on mange. En fin de repas, nous dégustons une boisson locale appelée Bissap. Elle est faite à base d'eau bouillie et de fleurs de Bissap (ressemblant à de l'oseille rouge) qu'on laisse infuser. Le jus est ensuite filtré et sucré. On y ajoute de la menthe et on le boit très frais. Le fait de manger tous réunis et de partager le même plat nous a donné l'impression d'une grande convivialité que l'on a beaucoup appréciée.
Les GAMA.